30.10.2008

LA BOITE NOIRE

déblai.jpgRéactions fréquentes lors de nos présences sur les marchés boulonnais, des interrogations sur ce qui peut bien se passer à la mairie depuis mars dernier. Les questions tournent autour de l'absence d'informations sur ce qui se passe réellement sur les terrains Renault, sur les tensions au sein du personnel municipal, sur l'état réel des finances de la ville, sur le fonctionnement de l'hôpital Ambroise Paré.

Vous trouverez sur ce blog quelques réponses mais nous sommes tous en attente d'informations précises et de débats sur l'aménagement des terrains Renault. Le maire actuel reproduirait-il l'erreur des maires précédents, à savoir travailler seul pour s'étonner ensuite d'être lâché par la population?

28.10.2008

ASSEZ! ALLEZ VOUS BATTRE AILLEURS!

Communiqué du groupe @lternance suite à l'article du Parisien publié aujourd'hui:

LE PARISIEN : Les ex-maires déposent plainte en diffamation

APRES LES URNES, le tribunal. Les deux ex-maires de Boulogne-Billancourt, le sénateur Jean-Pierre Fourcade et son successeur Pierre-Mathieu Duhamel, ont déposé plainte en diffamation contre l'actuelle adjointe aux affaires générales et le codirecteur de la publication du magazine municipal « Boulogne-Billancourt Informations » (BBI) par ailleurs directeur de cabinet du nouveau député-maire Pierre-Christophe Baguet. En cause une tribune rédigée en juillet dernier par Béatrice Belliard qui taxe le dernier budget élaboré par l'équipe sortante « d'insincère et inexact ».

Le groupe des élus socialistes déplore la plainte pour diffamation engagée par Messieurs Fourcade et Duhamel à l’encontre de Mme Belliard et M de Sade.

 ·         Ce nouvel épisode ne fait que confirmer que la droite boulonnaise préfère perdre son temps en chamailleries sans intérêt plutôt que de se préoccuper sérieusement des dérives budgétaires dénoncées depuis longtemps par le groupe d’élus de gauche. En effet, alors que son budget annuel est de l’ordre de 180 millions d’euros, notre ville supporte une dette estimée  à 224 millions d’euros, soit 100 millions d’euros de plus qu’en 1995. Et encore, ceci ne tient pas compte des futures répercussions locales de la crise financière (Quid du recours à des instruments de marché pour la gestion de la dette ?, quelles conséquences des difficultés de l’immobilier et aménagement des terrains Renault ?).

 ·         La procédure judiciaire engagée va avoir des conséquences négatives sur l’image de notre ville et donc sur sa capacité à négocier dans de bonnes conditions avec ses interlocuteurs pour les projets en cours (aménagement des terrains Renault en particulier).

 En cette période de crise, il semblerait judicieux que les responsables politiques locaux n’ajoutent pas aux difficultés et à l’atmosphère de déliquescence ambiante.

Nous appelons la droite municipale à adopter, enfin !, une attitude constructive et à faire en sorte que notre ville ne fasse plus l’objet de titres de presse peu glorieux.

27.10.2008

ENCORE UNE PUBLICITE DONT ON SE PASSERAIT!

SP_A1170.jpg

Une fois de plus, notre ville fait parler d'elle sur un ton catastrophé ou ironique.

Soyons clairs. M Baguet a été 1er adjoint de M Fourcade et M Solère, son actuel premier adjoint, était de même adjoint  de M Fourcade. Ils essaient de se repasser la patate chaude mais ils sont collectivement comptables de la situation actuelle.

 

·         Il est normal qu’une ville recoure à la dette pour pouvoir investir dans les équipements publics. Mais Boulogne-Billancourt est excessivement endettée, environ 224 millions d’euros, et son stock de dette a gonflé de 100 millions d’euros depuis 1995.

 

·         Une autre question clef est la structure cette dette et le recours à des instruments de marché  dans le cadre d’une gestion active de la dette (contrats d’échanges, swaps, emprunts à taux variables). Quelle est notre situation exacte aujourd’hui dans ce contexte de crise financière ? Nous avons demandé une information au maire par courrier. Nous attendons encore la réponse

 

·         Autre source d’inquiétude, la crise de l’immobilier pourrait affecter sérieusement l’équation financière de l’opération d’aménagement des terrains Renault La ville perd les recettes qu’elle devrait percevoir depuis longtemps (TP, foncier, etc) et la crise de l’immobilier pourrait affecter sérieusement l’équation financière de l’opération, qui n’était déjà pas maîtrisée.

 

·         L’augmentation de la dette s’explique

 

-> par une accumulation d’opérations financièrement mal évaluées au départ et qu’il faut bien payer aujourd’hui . Exemples : la rénovation du château Buchillot passé de 2,7 M€ à 6,3 M€, la rénovation de la piscine-patinoire passée de 7 M€ à 30M€, la rénovation du centre équestre +2M€, le parking du Parchamp +1M€, le Top etc

     

-> par des décisions inappropriées qui confinent à l’imprudence de gestion : 

 

-  nouveau pont sur l’Ile Seguin imaginé pour desservir la fondation Pinault devait être payé à moitié par François Pinault. La ville a pris des engagements financiers sans la moindre signature de M Pinault qui a donc pu se désengager sans régler la part prévue soit  +10M€ pour la ville.

- La ville paye indument le loyer de l’INCA, établissement national : 1M€ par an

 

 

 

Vos élus d'opposition de gauche font des propositions pour améliorer la situation locale

 

Avant de parler augmentation des impôts, il faut regarder comment mieux gérer la ville. Nous avons proposé lors de la campagne des municipales des pistes pour redresser la situation. Elles sont toujours valables.

 

Vote de l’arrêt du projet de construction sur l’Ile Seguin du centre culturel européen que l’Etat ne veut plus financer. Principe repris par la nouvelle équipe

Economie : 50 millions d’euros.

 

Différer le projet de construction d’une passerelle entre Sèvres et l’Ile Seguin.

Economie : 13 millions d’euros. Repris par la nouvelle équipe

 

Demande à l’Etat de sa contribution financière à l’installation des bureaux administratifs de l’INCa (Institut National du Cancer), établissement national. Repris par la nouvelle équipe

Economie loyer + mise à disposition du terrain : 30 millions d’euros sur 6 ans.

 

« Municipalisation » de la piscine-patinoire, équipement payé par la ville mais dont les bénéfices commerciaux vous échappent.

Economie estimée à 1 million d’euros par an, soit 6 millions d’euros pour la mandature.

 

Réduction drastique des frais d’étude, par un recours préférentiel aux services techniques de la ville plutôt qu’à des bureaux d’études extérieurs.

Economies estimées à 1 million d’euros par an.

 

Diminution des charges générales de fonctionnement.

Economie : 6 millions d’euros (dont un million sur le poste communication, fêtes et cérémonies)

 

 

CRISE FINANCIERE A BOULOGNE-BILLANCOURT: LA PRESSE EN PARLE

LE MONDE POUR DIRECTMATINPLUS | 27.10.08

"le PS, par la voix de Marc Fusina, n'en revient pas : "Avec 2 000 euros de dette par habitant, Boulogne se classe parmi les villes de plus de 100 000 habitants les plus endettées de France !" Et le conseiller municipal de renvoyer dos à dos l'ancienne et l'actuelle municipalité dont certains élus siégeaient déjà du temps de Jean-Pierre Fourcade !"

25.10.2008

CRISE FINANCIERE: QUELLES CONSEQUENCES à BOULOGNE-BILLANCOURT?

12345603.jpgLettre transmise au maire de Boulogne-Billancourt le 20 octobre dernier.
Nous attendons sa réponse

 

 

Monsieur le maire, 


Par délibération du conseil municipal du 12 décembre 2007, le recours à des instruments de marché dans le cadre de la gestion active de la dette a été autorisé. L’article 1er de cette délibération liste les types d’opérations autorisées dont plusieurs contrats d’échanges, des opérations de marché dérivées, des opérations structurées.

 

Dans l’optique du futur débat d’orientations budgétaires, et au vu de l’importance du montant de la dette de la ville, je vous remercie de bien vouloir nous informer sur l’éventuelle présence de contrats risqués et les conséquences financières attendues suite à la conjoncture actuelle.

 

En vous remerciant de votre réponse,

21.10.2008

UNE MAUVAISE FIEVRE

dette.jpg 

La nouvelle municipalité communique actuellement sur l'endettement colossal résultant de la gestion de l'équipe précédente. Les chiffres sont effectivement impressionnants : l'encours de la dette projeté fin 2008, rajouté des emprunts reportés devant financer les dépenses d'investissement devrait se situer aux alentours de 224 millions d'Euros, soit 120% du budget total de la  ville, investissement et fonctionnement compris.

 

 Or, la dette d'aujourd'hui c'est l'impôt de demain !  A travers ce constat, on est effectivement très loin de l'autosatisfaction constamment affichée par Jean-Pierre Fourcade. Ces chiffres confirment, hélas, les craintes et avertissements que nous avons régulièrement mais vainement rappelés à l'ancienne municipalité

 (cf BBI mars 2006, tribune de l'opposition,  "Dérives") les traitant régulièrement par le mépris.

 

 Le montant de la dette est ainsi passé de 124 millions d'Euros de 1995 à 224 millions d'Euros fin 2008, soit une augmentation du stock de dette de 100 millions d'Euros.

 

 La dette par habitant de la ville s'établit à 2000 Euros, alors même que la moyenne des villes comparables est de 1200 Euros. Ces chiffres confirment que Boulogne-Billancourt figure, désormais, parmi les villes de + de 100 000 habitants les plus endettées de France.

 

Toutefois, la nouvelle équipe est-elle aussi vierge qu'elle le prétend? 

N'est-ce pas monsieur Solère, actuel 1er adjoint, qui a piloté les travaux de réaménagement et d'extension de la piscine-patinoire en sa qualité de maire adjoint chargé des sports de monsieur Fourcade? Nous avions également identifié un substantiel "glissement" des coûts : le montant des travaux étant estimé à 7 millions d'Euros pour une facture finale de 30 millions d'Euros. Dérapage : 23 millions d'Euros, soit un beau petit morceau de dette!

 

Désormais, les marges de manoeuvre de la ville sont particulièrement réduites. Or, d'importantes échéances sont devant nous, comme la poursuite de l'aménagement de l'ile Seguin, la construction d'équipements publics et les travaux d'entretien de la ville habitée, soit au total prés de 200 millions d'Euros, non compris les chantiers d'enfouissement de la route de la Reine et de l'avenue Vaillant-Leclerc. Comment tout cela sera-t-il financé?

 

Pas de procès d'intention, nous verrons pour l'avenir. Il y a, cependant, fort à craindre que Boulogne-Billancourt continue de traîner sa dette comme une mauvaise fièvre!

 

 

 

Marc Fusina. Septembre 2008. Tribune publiée dans Boulogne-Billancourt Oxygène

 

19.10.2008

L'Education est notre avenir!

 

thiers2.JPGLe budget pour l'Education nationale qui va être examiné à l'Assemblée nationale prévoit 13.500 suppressions de postes, après 11.200 en 2008 et 8.500 en 2007.

Après les déclarations discutables du ministre de l'éducation nationale sur l'école maternelle, alors que la société de la connaissance appelée de nos voeux nécessiterait  d'investir  dans ce secteur, alors que la crise financière et économique demanderait que le gouvernement soutienne les investissements et l'emploi, alors que des milliards vont être injectés pour sauver un système financier en faillite et un système économique absurdement basé sur le virtuel, le service public de l'éducation semble devenir la vaiable d'ajustement budgétaire d'un gouvernement aux abois.  C'est hypothéquer lourdement l'avenir.

Signez la pétition en ligne!

http://www.uneecole-votreavenir.org/

Les organisations à l’initiative de cet appel :
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education


Les organisations qui soutiennent cet appel :
AEAT - AFPEN - AGEEM - AMUF - ANATEEP - APBG - APSES - APKHKSES - ATTAC France - CFDT - CGT - CMR - CNAJEP - CNAL - CSF - EEDF - FFMJC - FNAME - Bureau national FNAREN - FNDDEN - FNFR - FOEVEN - LDH - MRAP - OCCE - PRISME - Solidaires - UDPPC - UFAL - UNSA

18.10.2008

Antennes relais : pour l’application du principe de précaution

Souvenez-vous, c’était au premier trimestre 2008, Pierre-Christophe Baguet, alors en campagne électorale, nous annonçait qu’il allait s’intéresser au problème des antennes relais.

 

Mais que s’est-il passé depuis ?

 

Notre groupe l’a interpellé par rapport à l’inquiétude de nos concitoyens, en particulier de ceux qui sont sur-exposés aux champs électromagnétiques, (habitants des rues du Fief, Marcel Dassault,…).

 

·         Première déception : il nous a été répondu que les mesures effectuées montrent que la réglementation actuelle est respectée (décret de 2002). Or, celle-ci est fortement contestée par, de nombreux scientifiques (dont beaucoup de cancérologues), un certain nombre de députés (dont plusieurs siègent dans les rangs de la droite), et le TGI de Nanterre vient d’obliger un opérateur à démonter une antenne, au nom du principe de précaution, estimant qu'il y avait un risque potentiel pour la santé des riverains.  

 

·         Deuxième déception : la majorité municipale s'est félicitée de l'état d'avancement des négociations avec les opérateurs quant au déplacement de certaines antennes, alors que par la presse, nous apprenons que deux antennes sur trois d’un opérateur, situées rue du Fief, vont être déplacées, mais rester près de l'immeuble en question.

   

Déplacer les antennes, c’est déplacer le problème. Nous ne voulons plus de ces antennes à haute puissance à Boulogne-Billancourt.

 

Parmi la soixantaine d’antennes relais et de téléphonie mobile installées dans notre ville, certaines sont posées sur des écoles (maternelle de la Belle Feuille), ou à proximité (lycée Prévert, école Thiers, maternelle du Dôme…). Qu'en est-t-il de l’impact de ces antennes sur la santé de nos enfants? Toutes ces installations ont-elles eu une déclaration de travaux, comme il se doit (rue Marcel Dassault)? 

 

Vu l’incertitude autour des conséquences de la proximité des antennes relais de téléphonie mobile sur la santé publique, nous souhaitons plus de transparence dans notre ville et plus de concertation avec les Boulonnais.

 

Nous demandons :

 

·         Une salutaire application du principe de précaution dans notre ville, fixant la mesure du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques à 0,6 Volt/mètre (comme en Autriche), afin de garantir une innocuité sanitaire,

·         une cartographie régulière des différentes installations d’antennes relais et de téléphonie mobile sur notre commune,

·         une information claire de déclaration de travaux pour chaque installation d’antenne.

 

 

 

Martine EVEN (PS)

 

BBI Novembre 2008

Démocratie de proximité: espoirs déçus

Lors de la mandature précédente, notre groupe a critiqué la façon dont s’appliquait la démocratie de proximité dans notre ville.

À ce sujet, que de belles promesses avons-nous entendues lors de la dernière campagne municipale de la part de la majorité actuelle : changement radical de méthodes, rôle renforcé des conseils de quartier... une ville basée sur la démocratie où tout citoyen aurait sa place et serait entendu !

Six mois après la prise de fonction de cette nouvelle majorité et l’euphorie passablement retombée, ces belles promesses ont fait pschitt ! Quelques innovations intéressantes (le dernier conseil municipal retransmis sur Internet  et un stand des élus sur les marchés lors d’un week-end) ne parviennent pas à dissimuler la reconduction des méthodes du passé, pourtant fort décriées par ceux-là mêmes qui les utilisent aujourd’hui.

Ainsi, le conseil municipal s’est vu soumettre des listes déjà bouclées de conseillers de quartiers quelques instants seulement avant le vote, sans disposer d’explications concernant leur constitution et sans appel à candidature préalable. Certes, notre groupe a pu faire coopter dans l’urgence une personne par conseil de quartier mais  quid  de la représentativité de la population dans ces conseils et de l’ouverture à tous de ces instances ? Espérons que la constitution du futur conseil économique et social procédera d’une autre méthode !

Même préoccupation concernant l’absence de transparence de fonctionnement de ces conseils de quartier : lieu, date et fréquence de ces réunions, choix de l’ordre du jour, diffusion des comptes-rendus ?

Depuis le début de mandat, ajoutons :

• Aucune réunion de quartier, pourtant très prisées des Boulonnais.

• Les commissions extra-municipales suspendues.

• La disparition des bulletins officiels résumant les conseils municipaux : les Boulonnais en quête d’information sont désormais contraints de se rendre dans les permanences d’élus.

Nous pensons qu’une réelle démocratie de proximité est indispensable dans une ville de notre importance en pleine mutation. Nous nous montrerons donc vigilants en analysant l’action municipale sur ce sujet. Soucieux de jouer notre rôle d’opposition constructive, nous serons exigeants en apportant des idées innovantes dans ce domaine et en rendantcompte à nos concitoyens. En tout état de cause, que d’espoirs déçus pour les Boulonnais qui auraient cru aux belles paroles de l’hiver dernier !

Jean-Michel Tisseyre (PS)

BBI octobre 2008

 

 

 

Que le maire se mouille!

 

piscine2.JPGNous avons évoqué à  plusieurs reprises, dans notre tribune,la situation de la piscine-patinoire. Cet équipement public, bien que très fréquenté par les Boulonnais, répond-il, pour autant, à leurs attentes ? Nous ne le croyons pas, pour plusieurs raisons.

• La première : malgré des prix d’entrée anormalement élevés, la municipalité vient de faire voter une hausse de 0,10 € , lors du conseil municipal du 12 juin, à laquelle il convient d’ajouter le paiement irrégulier des vestiaires (0,20  € ).

• La deuxième : bien que financé par vos impôts, le nouveau bassin est essentiellement utilisé par l’actuel délégataire à des fins commerciales et ce durant les créneaux de forte affluence.

• La troisième : les résultats de l’ACBB natation se sont effondrés par réduction de ses créneaux d’entraînement, de la quasi-impossibilité d’organiser des compétitions sportives, et de la confiscation injustifiée de l’enseignement des jeunes nageurs.

• La quatrième : une nouvelle fermeture de la piscine, serait prévue, pour colmater les nombreuses fuites des bassins et réparer de multiples malfaçons. Mais n’est-ce pas l’actuel 1er  adjoint qui avait, entre 2002 et 2004, piloté en sa qualité de maire adjoint chargé des Sports la rénovation de cet équipement ?

De plus, compte tenu de l’arrivée probable de 20 000 habitants supplémentaires et d’un nombre comparable de salariés une fois l’aménagement des terrains Renault achevé, la question de la construction d’un nouvel équipement nautique est d’ores et déjà posée (à titre d’exemple, la ville d’Antony compte 3 bassins de 25 mètres). C’est la raison pour laquelle, il nous apparaît crucial que la ville noue un partenariat avec la ville de Paris lors de la rénovation de la piscine Molitor, afin que nos scolaires bénéficient de lignes d’eau.

Le maire et son équipe se sont présentés aux électeurs en affichant un volontarisme en matière de politique sportive. L’occasion leur est ainsi donnée de sortir de ce statu quo en restituant cet équipement aux Boulonnais par de nouvelles pratiques tarifaires, une refonte rénovée et équilibrée des créneaux horaires. La relance, dès à présent, de l’activité sportive de notre ville est à ce prix !

Marc Fusina

BBI Septembre 2008

Toutes les notes