29.11.2008

BANQUE ALIMENTAIRE: c'est aujourd'hui

toss_salad_wooden.gifLes Banques Alimentaires comptent sur la grande générosité des Français !

Les 90.000 bénévoles mobilisés pendant ces deux jours font le pari de battre des records et de collecter 10.000 tonnes de denrées, ce qui permettrait d’assurer l’équivalent de plus de 20 millions de repas, soit environ 14% de la distribution annuelle.

Malgré le contexte économique actuel, les Banques Alimentaires espèrent que la générosité sans faille, dont les français font preuve depuis plus de 20 ans, sera cette année encore à la hauteur de leurs besoins.
Les 90.000 bénévoles mobilisés pendant ces deux jours font le pari de battre des records et de collecter 10.000 tonnes de denrées, ce qui permettrait d’assurer l’équivalent de plus de 20 millions de repas soit environ 14 % de la distribution annuelle.

Le don alimentaire est à la base même du fonctionnement des Banques Alimentaires

Le principe de la Collecte nationale est sûr et accessible à tous : acheter un produit alimentaire et le remettre aux bénévoles des Banques Alimentaires. Toutes ces denrées seront ensuite distribuées tout au long de l’année, dans le même département où elles ont été offertes, aux personnes démunies, via des associations partenaires.
Les précédentes collectes auprès du grand public ont permis de contribuer à hauteur de 15 % aux approvisionnements des Banques Alimentaires. Un pourcentage important et crucial en ces temps de crise économique.

Une exigence : favoriser l’équilibre nutritionnel

La situation sanitaire des personnes démunies nécessite une alimentation diversifiée et équilibrée. Cependant, certains produits ne sont pas faciles à se procurer auprès des autres sources d’approvisionnement des Banques Alimentaires.
Les conserves de fruits, de légumes ou de poisson, les huiles végétales sont tout particulièrement réclamées cette année, et, parce que l’aide alimentaire ne peut se conjuguer sans plaisir, les produits tels que le sucre, le café, le thé sont également les bienvenus.

En 1984, face à la montée de la pauvreté, la première Banque Alimentaire française naît sur le modèle des Food Banks nord-américaines. 79 Banques maillent aujourd’hui le territoire national, pour collecter, gérer, partager et aider l’homme, par le don et le partage, à se restaurer dans sa dignité. Ces associations humanitaires sont animées par des bénévoles, avec la collaboration de salariés. Leurs principales sources gratuites d’approvisionnement sont l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, l’Union européenne, le grand public. En 2007, l’équivalent de 143 millions de repas a été distribué en France par les Banques Alimentaires à 4890 associations et organismes sociaux partenaires. www.banquealimentaire.org

Pour toute information complémentaire sur les BA, contacter

Marie-Pierre Medouga- Ndjikessi   Laurence DEVAULT
Service de Presse FFBA   Service communication
06 22 78 71 38/ 09 64 28 52 08   06 77 02 06 86/ 01 49 08 04 84
mp.medouga@orange.fr   ffba.communication@banquealimentaire.org

28.11.2008

SCOT: FLOU et DISCRET

100_0218.JPGLe Syndicat Mixte des Coteaux et du Val de Seine (11 communes, échelle du bassin de vie) élabore en ce moment son schéma de cohérence territoriale (SCOT). Ce document de planification a pour objectif de mettre en cohérence les politiques de l’habitat, des déplacements, du développement commercial, de l’environnement et de l’organisation de l’espace à l’horizon 2020. Site internet www.coteaux-et-val-de-seine.com

 

Une réunion publique a eu lieu pour expliquer le projet et recueillir les observations des habitants le 13 novembre 2008 à Boulogne-Billancourt. Peu de publicité autour de cet évènement, et donc peu de participants (une cinquantaine de personnes, quelques élus compris).

 

 

La présentation du projet était bien ficelée mais le constat est clair: ce document constitue un diagnostic de la situation actuelle mais pas de réel projet de territoire, à part tout garder comme avant. Pas de volontarisme politique sur l'environnement durable. Nous verrons si dans le document final il est tenu compte de nos observations.

 

 

En particulier, la lutte contre la pollution de l'air ne peut se résumer à multiplier les capteurs Air-Parif!

Le vélo ne constitue pas uniquement une pratique de loisirs pour se rendre d'un massif forestier à un autre ( !) mais doit devenir un mode de transport courant et demande donc des liaisons adaptées (entre pôles de transports en commun entre autres).  

Les projets annoncés sur le plateau de Saclay ne feront que renforcer le transit routier à Boulogne-Billancourt si des mesures drastiques ne sont pas prises. Etc...

 

Alors pourquoi ce projet minimaliste? Uniquement pour voter des documents dont les idées sous-jacentes sont peu compatibles avec le projet de SDRIF (schéma directeur adopté par la Région Ile de France)?

 

 

27.11.2008

COMMUNAUTES D'AGGLO: LA FUSION?

emoticones-gros-colere-6.gifNous avons appris par la presse que la communauté « Val de Seine » à laquelle appartiennent Boulogne-Billancourt et Sèvres et la communauté « Arc de Seine » ont engagé un processus de rapprochement dans une perspective de fusion.

 

Sur le fond, cette évolution peut se comprendre dans la mesure où, le maintien de l’actuelle communauté « Val de Seine », isolée et déséquilibrée, n’était pas justifié. D’ailleurs, son seul projet emblématique, la construction d’une passerelle entre Sèvres et l’île Seguin, a été abandonné ou du moins remis à plus tard.

 

En revanche, ce qui est inadmissible, c’est qu’une telle décision soit prise, dans la plus grande opacité, puis communiquée aux journalistes avant même que le conseil municipal n’ait eu à en débattre. Voilà donc une bien curieuse pratique démocratique, que l’on croyait pourtant révolue, consistant à placer les élus devant le fait accompli à propos d’une importante décision pour l’avenir de notre commune.

STADE JEAN BOUIN

15.gifAu sujet de l'implication de la municipalité au sein du collectif contre la stade Jean Bouin, nous tenons à rappeler ceci:

 

Une ville n'a pas à adhérer à un collectif, mais à entretenir des relations normales de voisinage avec les villes voisines et même des relations fructueuses de collaboration mutuelle. Nous constatons que depuis de nombreuses années, la majorité municipale n'arrive pas à construire de bonnes relations avec la ville de Paris, que l’exécutif de Paris soit de droite ou de gauche. Ce qui semblerait à prouver que le problème ne se situe pas forcément côté Paris.

 

Nous considérons qu'il y a eu un échec patent sur les dossiers transfrontaliers, et nous estimons que le rôle du maire et celui de l'exécutif n'est pas d'envenimer la situation en faisant partie d'un collectif, même si nous en comprenons les revendications! Il est en effet impératif de résoudre les problèmes actuels autour du Parc des princes et il est normal de se préoccuper de l'avenir du stade Jean Bouin. Mais pour ne pas continuer à subir des nuisances, il ne sert à rien de retarder les projets qu'on finit toujours par avoir malgré tout. Il faut au contraire s'engager dans un partenariat constructif avec Paris de façon à obtenir des compromis, des aménagements, il faut élaborer des plans de circulation, trouver des lieux de stationnement, discuter compensations pour les riverains en termes d'usage et de tarifs.

 

Alors que nous manquons cruellement d'équipements sportifs à Boulogne-Billancourt, il faut que l'aménagement de l'hippodrome d'Auteuil puisse servir aux enfants boulonnais. Et il faut participer à la réhabilitation de la piscine Molitor en échange de créneaux horaires pour nos scolaires. Ce partenariat constructif ne pourra se monter qu'avec l'affichage d'une volonté politique d'apaisement des relations entre les deux villes.

 

Les rapports avec la ville de Paris sont depuis de nombreuses années médiocres, et nous  espérions que la nouvelle municipalité allait se montrer capable de mettre en place un système de relations avec la ville de Paris qui soit beaucoup plus efficace. Pour le moment, ce n’est pas le cas.

26.11.2008

SERVICES PUBLICS LOCAUX

maisons-benne-ordure-2.gifLe lundi 17 novembre s'est tenu la commission de consultation des services publics locaux.
Au menu:

  • la gestion des différents parkings publics: des remarques sur l'état des ascenseurs du parking de l'hôtel de ville qui ont été conçus pour un usage intérieur alors qu'ils sont extérieurs...
  • un débat sur le prix de l'eau (voir notre billet http://boulognebillancourt.hautetfort.com/archive/2008/11...)
  • le tri sélectif

Vous trouverez ci-dessous les notes de présentations des rapports transmis aux participants. Les documents complets sont consultables au local des élus.

CAVDS-CCSPL_CR du 16juin2008.pdf

CCSPL-rapports d'activités SOGEPARC_Q-PARK et evolution de la facture.pdf

Rapport sur l'eau.pdf

25.11.2008

LE GRAND PARIS OU LA DECENTRALISATION EN TROMPE L'OEIL !

2008_02_23_parade_bb22.JPGQuand il s’agit de déléguer aux collectivités territoriales des compétences jusque là du ressort de l’Etat, afin de diminuer le déficit public et donc sans compenser intégralement les coûts, pas de problème. Aux collectivités locales majoritairement gérées par la gauche  de choisir entre diminuer le service rendu ou augmenter les impôts.

 

Quand il s’agit de se mettre en travers des projets régionaux pour gêner le maire de la capitale et le président de la région Ile de France, c’est autre chose ! Et c’est ainsi qu’on peut lire dans la presse que le gouvernement pourrait imposer par la force une vision de la région différente de celle des élus régionaux. Franciliens il suffit ! 

 

Belle conception de la démocratie!

24.11.2008

TERRAINS RENAULT: CONCERTATION

Concertation.jpgVu dans le Parisien, l'avis comme quoi la concertation est enfin relancée entre le maire et les associations boulonnaises. Tant mieux, il était temps!

Mais que la majorité municipale n'oublie pas qu'elle refuse pour le moment toute présence de l'opposition dans les instances qui discutent de l'aménagement des terrains Renault.

Faudra t-il que nous demandions à une association de nous faire une place pour pouvoir être informés avant la presse?

Serait-il possible que les élus de la ville soient enfin associés aux discussions sur le projet emblématique de notre ville?

23.11.2008

EAU: vu dans le journal Le Monde

 "boisson105.gifLa bataille de l'eau est engagée en Ile-de-France. Bertrand Delanoë doit faire voter, lundi 24 novembre, au Conseil de Paris, le principe de la "remunicipalisation" au 1er janvier 2010 de la distribution de l'eau confiée par Jacques Chirac en 1985 aux groupes privés Suez et Veolia. Le maire de Paris promet ainsi de stabiliser le prix de l'eau - hors redevances - jusqu'en 2014.

Mais le 11 décembre, les 144 maires membres du Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif), qui représentent 4 millions d'habitants, voteront, eux, en faveur d'une reconduction du marché de la gestion de l'eau avec un opérateur privé. Quelque 50 maires de gauche mènent campagne au Sedif pour un passage en gestion publique, réputée moins coûteuse. Le contrat en cours entre le Sedif et Veolia arrive à échéance fin 2010. L'association de consommateurs UFC-Que Choisir estime à près de 90 millions d'euros par an les économies que le syndicat pourrait réaliser en étant plus regardant sur les conditions de passation de ses futurs marchés.
...

M. Delanoë avait promis durant la dernière campagne municipale de mettre la distribution de l'eau en régie. Les études menées par la Mairie ont mis en évidence l'intérêt financier, pour la collectivité, de confier à un seul établissement public à la fois la production et la distribution.
Ce passage en régie doit être voté lundi. Il devrait permettre à la Ville de récupérer 30 millions d'euros par an par rapport à la précédente gestion.
...
Les Parisiens payent l'eau moins cher que les 4 millions d'habitants des 144 communes franciliennes regroupées au sein du Sedif. Le 11 décembre, André Santini, président du Sedif, maire (Nouveau Centre) d'Issy-les-Moulineaux et secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, proposera aux élus de ce syndicat de maintenir un système de délégation de service public à un opérateur privé. Il devrait donner lieu à un appel d'offres international. Mais les maires de gauche, Dominique Voynet (Verts) à Montreuil, ou Philippe Kaltenbach (PS) à Clamart, n'en devraient pas moins défendre une fois de plus à cette occasion le passage à une gestion publique."

A Boulogne-Billancourt, la municipalité refuse d'en discuter (voir la vidéo du conseil municipal, réponses aux questions orales sur le site de la ville)

22.11.2008

COLLECTIF VAL de SEINE

CCI00011.jpgPour l’aménagement de la RD 7 entre Sèvres et Issy-les-Moulineaux, le Conseil général a ouvert une concertation préalable comprenant deux réunions publiques, qui se sont tenues le 6 octobre à Sèvres et le 22 octobre à Issy. Ces réunions n’ont pas suffisamment clarifié les trois projets d’aménagement soumis à la concertation et n’ont donc pas permis de débattre de leurs avantages et inconvénients respectifs.

 

Dans ce cadre, le collectif Val de Seine, constitué de 20 associations de protection de l’environnement et du cadre de vie, Val de Seine, soutenu par Environnement 92 (65 associations), la Fédération Nationale des associations des Usagers des Transports (150 associations), Ile de France Environnement (350 associations), et France Nature Environnement (5000 associations) invite les citoyens des Hauts-de-Seine et particulièrement les habitants de Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon et Sèvres à une réunion publique qui permettra cette fois de poser les questions et d’obtenir des réponses.

 

Cette réunion se tiendra le mercredi 26 novembre 2008 de 20 h à 22 h à la salle paroissiale des Tybilles, 36 bis avenue Galliéni à Meudon (derrière l’église de Bellevue).

 

Meudon est la seule ville du projet Vallée Rive Gauche dans laquelle le Conseil général n’a pas organisé de réunion avec le public, alors qu’elle possède les berges les plus importantes en termes d’espaces verts à aménager. Lors de la réunion du 26 novembre, les trois projets d’aménagement de la RD 7 et des berges de Seine seront présentés et chacun pourra s’exprimer. Le Conseil général affirme vouloir « Rendre la Seine aux Altoséquanais », le collectif Val de Seine propose de le faire effectivement. L’option d’aménagement privilégiée jusqu’ici par le Conseil général – qui souhaite la construction d’une route à quatre voies, cinq par endroits, et un aménagement global consacrant les deux tiers de l’espace disponible à la voirie – couperait définitivement du fleuve les communes et leurs habitants. Le collectif soutient un projet de compromis, une RD 7 à 2 fois 1,5 voie avec des carrefours giratoires qui fluidifient le trafic routier tout en préservant les berges. Les associations ne veulent pas que soit reproduite l’erreur parisienne de la voie Pompidou qui a coupé les habitants de l’accès à leur fleuve.

 

21.11.2008

Conseil municipal du 20 novembre 2008

vil-ddispute.gifDécidemment, ils ne changeront jamais!

Un conseil municipal dont l'ordre du jour était peu dense. Nous attendons avec une certaine impatience les débats budgétaires et le compte-rendu de la SAEM sur l'aménagement des terains Renault. Peut-être en décembre?

Hier, l'intérêt s'est concentré sur les quelques réponses concrètes au sujet de l'hôtel meublé de la rue du Dôme, sur le refus d'organiser un débat public sur le service public de l'eau, et sur les questions financières. Vous savez que vous pouvez maintenant visionner les videos des conseils municipaux  sur le site de la ville.

Les deux groupes UMP ont encore échangé des répliques dont le ton nous paraît parfois peu courtois pour ne pas dire autre chose.  La tension montant, un incident regrettable a eu lieu après la fin de la séance. Encore une fois, nous appelons la droite municipale à garder son calme. Les élus municipaux sont là pour gérer la ville au mieux des intérêts des citoyens, pas pour transformer les débats en foire d'empoigne.

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