28.02.2009

DEONTOLOGIE suite

AFP (extrait) : Arnaud Montebourg (PS) a sévèrement mis en cause le président de la commission de déontologie l'accusant d'"aveuglement volontaire", à propos de la nomination de François Pérol, qui constitue, selon lui, une "prise illégale d'intérêt".

27.02.2009

COMITE BALLADUR

Vous trouverez ci-dessous un article de Libération sur les propositions du comité Balladur. A noter, les interrogations sur la cohérence du projet avec l'absence dan sle grand Paris évoqué de pôles de Saclay, Versailles, Velizy, etc pour ce qui concerne l'ouest parisien

http://www.liberation.fr/politiques/0101321928-les-elus-d...

Les élus digèrent mal le Grand Paris

Dans le Grand Paris, c’est déjà le grand énervement. La proposition du comité Balladur de créer une nouvelle collectivité fusionnant Paris et les trois départements de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine, exaspère à des degrés variables nombre d’élus, de gauche comme de droite. Rien ne passe : ni le périmètre de la future structure (144 communes et 6 millions d’habitants) ni le transfert de compétences (action sociale et urbanisme essentiellement) ni la suppression des groupements de communes existants. Encore moins le télescopage avec le travail patiemment tricoté par les élus qui se sont engagés dans le syndicat d’étude Paris-Métropole.

«Demeurés». Parmi eux, les élus de la capitale ne décolèrent pas. Pierre Mansat, adjoint (PCF) aux relations avec les collectivités territoriales, résume «la logique qui sous-tend ce projet : les élus d’Ile-de-France sont nuls, ils n’ont jamais su s’organiser, on va s’occuper d’eux». Il ajoute : «On nous prend pour des demeurés.» Même sentiment chez Patrick Braouezec, président (app. PCF) de la communauté d’agglomération Plaine-Commune : «Pour la Nouvelle-Calédonie, on fait un référendum. Pour l’Ile-de-France, on s’assoit sur les élus et les populations.» Il souligne que les intercommunalités de la région «n’ont pas été auditionnées».

Moins radical, l’UMP François Kosciusko-Morizet, maire de Sèvres et vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, remarque quand même qu’il «n’y avait pas un seul élu d’Ile-de-France dans le comité Balladur». Il note : «Les Hauts-de-Seine forment un département d’un million et demi d’habitants qui a un poids et une personnalité bien supérieurs à la plupart des départements de province et eux, on ne les supprime pas.»

Sur le périmètre de la future collectivité, il a des doutes : «Le Grand Paris sans Versailles-Vélizy, Saclay ou Roissy, c’est curieux.» De plus, poursuit-il, «on peut s’interroger sur le travail de M. Blanc [secrétaire d’Etat au Développement de la Région capitale, ndlr]. Là, je ne vois pas très bien ce qu’il devient.» Pierre Mansat ne comprend pas non plus comment le Grand Paris peut tourner le dos à «quelques zones d’une pertinence absolue quand on parle de métropole, comme les plateformes aéroportuaires ou Saclay».

Très polémique aussi, le transfert de compétences. Celles de l’urbanisme en particulier. Le rapport Balladur donne au Grand Paris la charge «d’établir les plans locaux d’urbanisme», ce qui relève aujourd’hui des communes. «Que restera-t-il pour les maires ?» s’interrogent les élus. Les intercommunalités supprimées, l’assemblée du Grand Paris élue sans lien avec le scrutin municipal, tout cela «renvoie les communes à leur immense solitude», dit Pierre Mansat. «Les villes ne seraient pas représentées dans le Grand Paris, ajoute Patrick Braouezec. Elles seront justes bonnes à faire l’état-civil et l’école primaire.» François Kosciusko-Morizet se dit aussi «surpris par cette construction intellectuelle qui nie la proximité».

«Paradoxe». Rare voix discordante, le sénateur (UMP) de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier, jubilait hier de voir reprises par le comité Balladur la plupart des propositions qu’il avait élaborées dans son rapport d’avril 2008 sur le Grand Paris, très controversé à l’époque. «Le paradoxe, dit-il, c’est que tout le monde est d’accord sur les constats, mais quand on veut trouver des solutions, personne ne veut rien lâcher.» Il résume cette attitude par une formule : «Touche pas à mon château fort, touche pas à mon coffre-fort.» Voilà qui ne va pas ramener le calme.

SIBYLLE VINCENDON

26.02.2009

L'EXERCICE DU POUVOIR PERSONNEL

Benoît Hamon: "Moi je fais la différence entre les intérêts de l'Etat et les intérêts de Nicolas Sarkozy";

"Ca participe d'une stratégie où le président de la République entend aussi asseoir une partie de son influence dans les milieux économiques, par oligarques interposés ou par la volonté de placer untel ou untel"; "ce n'est pas que l'Etat Sarkozy, c'est le patronat Sarkozy". "Si on veut avoir un Etat impartial, il aurait été intéressant de discuter avec la commission des Finances du Parlement du choix de celui qui pourrait être le meilleur représentant de l'Etat".

 

 

François Hollande: Deux grandes banques, les caisses d’épargne et les banques populaires, scellent leur mariage dans un bureau de l’Elysée. L’information pourra déjà surprendre. Mais, en ces temps de crise, on en a déjà tant vu : des interventions massives de l’Etat, sans l’exigence de la moindre contrepartie et des sauvetages décidés à la hâte, sans la plus petite obligation, de limiter les hautes rémunérations dans les établissements concernés.
...

Non. Ce qui choque n’est pas la fusion, mais la confusion. Avec la possible annonce de la nomination du directeur général adjoint de l’Elysée à la tête du nouvel ensemble. Car, c’est une transgression.

Une transgression morale d’abord, car celui qui -au nom de l’Etat- à l’Elysée, organise le rapprochement, fixe la valeur des apports de chacun, décide du niveau des capitaux publics dans le nouveau groupe, se révèle dans le dernier acte -comme dans une farce à rebondissements- le patron de la banque. Bref, le soir de la cérémonie, le marieur part avec la mariée non sans avoir, au préalable, déterminé le montant de la dote. Le procédé est inédit.
...

On me dira qu’une Commission de Déontologie va être saisie et qu’elle va rendre un avis ! Mais l’on sait que sa jurisprudence est implacable pour les membres de l’Administration, mais bienveillante pour ceux des cabinets. Ainsi, alors qu’un sous chef de bureau à la Direction du Trésor qui ayant eu à connaître, même de loin, de cette opération de fusion et sans prendre la moindre décision se verra interdire tout pantouflage, en revanche, celui qui -au sommet de l’Etat- aura contribué à la parrainer, en remplissant lui-même la corbeille, sera autorisé à en prendre la tête. C’est finalement l’éthique qui se trouve décapitée.
...

Ainsi va la République sous la présidence Sarkozy ! Après l’exhibition, voilà la confusion. Après le narcissisme, la transgression. Après «l’Etat c’est moi », « tout est à moi » !

 Article complet sur http://www.francoishollande.fr/

 

Pérol: Sarkozy ou l'exercice du pouvoir personnel
par Pierre Haski | Rue89 | 25/02/2009 | 12H16

Pourquoi tout ce que touche Nicolas Sarkozy déclenche-t-il aussitôt une polémique? Y a-t-il un acharnement médiatique? La célèbre difficulté à réformer la France? Une opposition politique qui se réveille de son coma profond? La réponse, hélas, tient plus banalement à la manière d'exercer le pouvoir du président de la République.

L'affaire Pérol, du nom du conseiller du chef de l'Etat parachuté à la tête de l'ensemble bancaire qu'il venait de faire accoucher, et le pieux mensonge du Président sur l'avis de la Commission de déontologie, est, de ce point de vue, exemplaire.

Lire la suite sur http://www.rue89.com/2009/02/25/perol-sarkozy-ou-les-peri...

25.02.2009

PARIS du FUTUR

Vous trouverez ci-dessous l’article du journal 20 minutes sur les projets des dix équipes d'architectes, chargées par le président de la République de réfléchir à l'avenir du Grand Paris

Créé le 20.02.09 à 07h21
Roland Castro a imaginé le parc de la Courneuve totalement transformé à la manière de Central Park à New York.
Roland Castro a imaginé le parc de la Courneuve totalement transformé à la manière de Central Park à New York./R. Castro
Après plus d'un an de réflexion, les dix équipes d'architectes, chargées par le président de la République de réfléchir à l'avenir du Grand Paris, ont remis leurs copies hier au ministère de la Culture. Ceux qui attendaient des maquettes complètement folles risquent d'être déçus : la réflexion est avant tout urbanistique et le propos aride. Ce qui n'empêchera pas l'ouverture d'une exposition le 29 avril à la Cité de l'architecture et du patrimoine.

La région Ile-de-France devrait, elle aussi, présenter un condensé des réflexions lors d'une exposition itinérante en banlieue, à l'horizon de l'automne 2009. Certains, comme l'architecte Roland Castro, réfléchissent déjà à l'avenir et notamment à la création d'un «atelier du grand Paris», qui réunirait l'ensemble des équipes. En attendant, 20 Minutes a synthétisé les principales propositions de chacun.

La «ville éponge» de Bernardo Secchi

Face à une capitale dans laquelle les gens ne se croisent pas, l'équipe italienne souhaite développer une «ville éponge». Pour cela, il faut notamment un maillage très dense du tramway en banlieue et dans Paris. Les lignes TGV traverseraient la capitale, dont les gares du Nord et de l'Est seraient transférées à Stains. Il faudrait aussi créer des «zones humides» en amont de la Seine, des secteurs de biodiversité protégés le long du fleuve. Quitte à «rétracter certains morceaux urbains» existants. Ce qui permettrait de lutter contre les inondations, un risque avéré à l'heure du réchauffement climatique.

Du transport rapide pour Christian de Portzamparc

L'architecte français souhaite lui aussi réunir la gare de l'Est et du Nord, mais à Aubervilliers, qui deviendrait le pôle d'affaires le plus important de la région d'ici vingt à trente ans. L'axe entre ce lieu et l'actuelle gare de l'est serait transformé en coulée verte. Un métro rapide aérien, baptisé «Annulaire», passerait au-dessus du périphérique et s'arrêterait à quinze stations, localisées à des portes (Versailles, Italie...) transformées en pôles d'activité. Des rames démagnétisées se détacheraient des métros pour gagner la Défense et Roissy.

Djamel Klouche veut redynamiser le Paris historique

«Casser l'idée reçue selon laquelle Paris intra muros serait figé.» Djamel Klouche, benjamin de la consultation, veut redynamiser le Paris historique avec des projets ultracontemporains «qui partiraient du sous-sol». Il propose, par exemple, de s'inspirer du Grand Louvre, qui regroupe musée, boutiques et connexion au métro, pour remodeler la Samaritaine.

Yves Lion rugit en faveur de l'espace

L'architecte s'est intéressé à la gouvernance et préconise la création de vingt « vraies villes » de 500 000 habitants. Alors que « l'habitat en Ile-de-France est indigne », il souhaite casser les règles d'urbanisme pour agrandir et surélever les pavillons. Il entend enfin rendre la forêt francilienne « productive », en utilisant le bois pour le chauffage et la construction. Il aimerait aussi faire circuler des transports en commun sur les autoroutes de l'agglomération.

Roland Castro rêve de lieux symboliques

Au-dessus de l'A 86, Roland Castro, souhaite, lui, créer un métro aérien qui relierait de nouvelles gares ferroviaires grandes lignes. Outre la création d'un port fluvial à Roissy - qui serait rattaché au canal Nord-Europe -, il milite pour sept projets d'envergure en banlieue. Parmi eux, le parc de La Courneuve transformé sur le modèle de Central Park à New York, un «Champ-de-Mars de la République métissée» à Chelles et un lieu des mémoires (Shoah, esclavage...) au mont Valérien.

Antoine Grumbach voit jusqu'au Havre

Celui qui est persuadé que la frontière naturelle de Paris est la Manche aimerait une liaison directe entre la capitale et Le Havre via Rouen. La priorité est de développer le trafic fluvial sur la Seine et de redonner de l'importance aux sites en bordure du fleuve comme Achères.

Et plein d'autres idées...

Les autres équipes n'ont pas pu ou pas voulu révéler leurs projets. Selon nos informations, le Britannique Richard Rogers aimerait la création de sept ou huit collectivités qui disposeraient du même nombre de voix que Paris au sein d'un «écoparlement» d'Ile-de-France ou encore la plantation d'un million d'arbres autour de Roissy. Quant au Français Jean Nouvel, sa priorité sera de « faire muter les ghettos plutôt que de les détruire ». Son projet se veut réaliste: «On peut tout faire sauf se lâcher!»
Alexandre Sulzer et Lise Martin

24.02.2009

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL LOCAL

IMG_9944.JPGLe groupe @lternance a voté les délibérations de décembre et janvier derniers consacrant la mise en place du conseil économique et social local (CESL).

 

Le flou juridique autour des aspects financiers du fonctionnement de ce conseil local devra être levé après consultation des instances compétentes et probablement vote de confirmation au conseil municipal. Ceci ne doit pas être prétexte à retarder la mise en place effective de ce CESL  qui, nous l’espérons, va contribuer à faire vivre la démocratie de proximité et va nous permettre de moins faire appel aux cabinets d’études qui coûtent une fortune à notre ville pour des résultats discutables.

 

Nous souhaitons à tous les membres de ce conseil des débats passionnés, passionnants et constructifs !

23.02.2009

LA POSTE: le conflit continue

mail29.gifLe mouvement de grève des agents de la Poste, commencé le 12 janvier, continue.

La direction joue le pourrissement du mouvement, les facteurs ne pouvant poursuivre indéfiniment un mouvement qui les prive d'une partie de leur salaire.
Rappelons que ce mouvement de grève fait suite au projet "facteur d'avenir" initié au niveau national par la Poste et qui se traduit à Boulogne Billancourt par la suppression d'une douzaine de tournées sur 86:  tournées alourdies, facteurs devant remplacer leurs collègues absents, valse incessante de facteurs différents avec des répercussions indéniables sur la qualité de service mais aussi sur la dimension sociale du métier de facteur. Sans compter que l’afflux prochain de nouveaux habitants sur les terrains Renault pose question. Comment assurer la distribution du courrier à 15000 à 20000 habitants supplémentaires tout en diminuant de façon conséquente le nombre de postiers ?
Rappelons également que ce mouvement s'est étendu sur le département des Hauts de Seine et que d'autres centres ont initié des mouvements de protestation ailleurs en France.

Le Parti socialiste s'oppose à la privatisation de la poste, future privatisation dont nous voyons déjà les conséquences arriver: il faut rendre plus belle la mariée...

 

QUEL NOM POUR LA COMMUNAUTE d'AGGLO ?

Participez au jeu concours pour trouver le nom de la future communauté d'agglomération issue d ela fusion ^rogrammée deVal de Seine et Arc de Seine

Les villes de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray lancent un grand concours auprès de leurs 300417 habitants pour trouver le nom de la future communauté d'agglomération qui les réunira. Vous êtes invités à participer à ce concours ambitieux et fédérateur pour nommer ce nouveau territoire, issu de la fusion des deux communautés d'agglomération Val de Seine ( Boulogne-Billancourt et Sèvres) et Arc de Seine (Chaville, Issy-Les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville-d'Avray) !  Faites-nous des propositions de nom avant le 15 mars et gagnez 7 Pass découverte et 100 autres récompenses.

Vous trouverez les renseignements précis à l'adresse suivante:

http://www.boulognebillancourt.fr/cms/index.php?option=co...

22.02.2009

700 GENDARMES et POLICIERS

Près de 700 gendarmes et policiers ont été mobilisés  pour assurer la sécurité de la visite de Nicolas Sarkozy à Daumeray, un village de 1.600 habitants au nord d'Angers. Un mois après le déplacement du président de la République à Saint-Lo, suivi par une mutation du préfet et du directeur de la sécurité publique de la Manche, des moyens exceptionnels ont été mis en œuvre pour éviter tout incident.

SOMMET SOCIAL suite

360 milliards pour les banques - 26 milliards pour les entreprises - 2,6 milliards d'euros pour les travailleurs

Aux annonces du sommet social faites par Nicolas Sarkozy, Benoît Hamon, le porte parole du PS, oppose une une fin de non recevoir. "Ce qui importe dans un plan de relance de la consommation c'est qu'il atteigne le seuil qui lui permet d'avoir un impact sur l'économie. Et ce n'est pas ces 2,5 milliards d'euros distribués de façon dispersée qui vont amener ce choc." Ce plan a au moins le mérite de montrer que le gouvernement change de discours, "la mobilisation doit continuer pour qu'il y ait enfin un véritable plan de relance", déclarait Benoît Hamon.

21.02.2009

PATRIMOINE de la VILLE

phone.jpgNous l'avions demandé avec insistance, la ville de Boulogne-Billancourt a récupéré la sirène de l'Ile Seguin et qui plus est, dans des conditions financières raisonnables (12 973,00 euros). Cet élément du patrimoine industriel national restera donc à Boulogne-Billancourt.

 

 

Il reste maintenant à obtenir que le mur de l'artillerie, déjà amputé d'une partie de ses arches, soit conservé et utilisé dans les terrains Renault: élément du parc, élément du futur siège de Renault, les idées existent. De la volonté politique de la municipalité dépend la préservation de ce qui peut encore être sauvé de notre patrimoine indutriel!


IMG_2536.JPG

 

 

Ce qui reste aujourd'hui du mur de l'artillerie

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