31.07.2009

Redécoupage électoral

emoticones-gros-colere-6.gif   Le 29 juillet 2009

 

 

 

Communiqué de Christophe Borgel,

Secrétaire national en charge des élections

 

 

Le « redécoupage Marleix » rendra l’alternance plus difficile dans notre pays !

 

 

Le Conseil des ministres a adopté ce mercredi matin l'ordonnance portant sur la nouvelle carte des circonscriptions législatives.

Le Conseil constitutionnel a demandé à juste titre ce redécoupage pour que les évolutions démographiques soient prises en compte. Le Parti socialiste s’est immédiatement inscrit dans cette démarche et l’a fait savoir au gouvernement.

La démarche retenue pour ce redécoupage et son résultat ne sont pas dignes d’une démocratie.

Le projet adopté par le gouvernement est partial. En effet, en prenant en compte les résultats des dernières élections législatives en 2007 :

- sur 33 circonscriptions supprimées, il y en a 23 de gauche et 10 de droite

- sur 33 circonscriptions créées, il y en aurait 9 de gauche et 24 de droite

- l’écart actuel de sièges entre la gauche et la droite serait augmenté de 30 sièges en faveur de l’UMP.

Pire, avec 51,3 % des voix, la gauche serait minoritaire à l’Assemblée nationale.

 

Contrairement à ce qui a été dit, et malgré les demandes répétées du Parti socialiste auprès du président de la République, du gouvernement et de la commission Guéna, les partis d’opposition n’ont pas eu accès à l’information et la commission Guéna ne les a pas entendus.

 

On est loin de l'esprit républicain et de la transparence indispensables quand on travaille sur un sujet aussi essentiel pour la démocratie.

La prise en compte par le gouvernement des recommandations de la commission Guéna, comme celles du Conseil d'Etat, s'est faite à géométrie variable.

Le gouvernement a pris prétexte des modifications démographiques pour conforter des circonscriptions acquises à la droite et pour rendre d’autres circonscriptions difficilement accessibles à la gauche. Il a par ailleurs modifié des circonscriptions dans des départements qui ne répondaient pas aux critères démographiques initiaux du redécoupage.

Alain Marleix, le ministre chargé de ce redécoupage n’a eu de cesse de prendre des engagements qu’il n’a jamais tenus.

 

Le Parti socialiste va donc utiliser toutes les voies de recours pour contester ce redécoupage partisan et va dans un premier temps déposer un recours contentieux devant le Conseil d'Etat.

30.07.2009

Parcours des années 30

Téléchargez l’audioguide du parcours des Années 30 sur votre lecteur MP3. Les commentaires vous guideront tout au long de votre promenade dans le quartier Château-Les-Princes-Marmottan. Dans ce quartier de la ville, les plus grands architectes  du XXe siècle - Le Corbusier, Mallet-Stevens, Patout, Perret… - ont fait leurs premières armes. Maisons, villas et hôtels particuliers reflètent l’architecture audacieuse et novatrice des Années 30.

 

http://www.boulognebillancourt.com/cms/index.php?option=c...

29.07.2009

Trapèze: 3 Juillet 2009

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28.07.2009

La Vallée de la culture


IlesguinLena.jpgL'agence pour la "Vallée de la culture" se dote d'un site internet :
www.agencepour.fr

Les sites concernés aujourd'hui: l'Ile Seguin, le parc départemental de L'île Saint-Germain ; le "parcours de sculptures entre les îles Saint-Germain, Seguin et Monsieur; de nouveaux projets pour les jardins Albert-Kahn; le pont de Sèvres et sa gare.

L'opposition est exclue aujourd'hui de cette association créée à l'initiative du département, de l'Etat et de la ville de Boulogne-Billancourt ce qui pose un problème évident de démocratie. Les projets emblématiques du secteur se font à l'écart des circuits démocratiques normaux et en l'absence de transparence.

27.07.2009

Souvenirs, souvenirs

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26.07.2009

Semi-marathon

13e semi-marathon Christian-Granger de Boulogne-Billancourt, les inscriptions sont ouvertes

ImageLa course se déroulera le dimanche 15 novembre et accueillera, cette année,  4 700 coureurs.

http://www.boulognebillancourt.com/previous/semi09/index....

25.07.2009

Sortie des flots

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24.07.2009

Ascensenseur social en panne

15 Juillet 2009 Par  Laurent Mauduit. Un article de Mediapart

·          L’ascenseur social français marche à l’envers

·                                

·             «En France, l'ascenseur social est bloqué. Ou s'il marche, c'est seulement à rebours» ; «Nos enfants auront un avenir plus sombre que le nôtre»... C'est un grand classique du débat politique français: à chaque campagne électorale, ces mêmes propos reviennent. Phrases lapidaires, rarement étayées par des chiffres. C'est la raison pour laquelle le rapport publié le 9 juillet par le Centre d'analyse stratégique (l'organisme qui a succédé en 2006 au Commissariat général du Plan et qui dépend de Matignon) est assurément le bienvenu. Car ce document (que l'on peut télécharger ici dans sa version intégrale) met de l'ordre dans une controverse qui est souvent embrouillée. Et il le fait sans précaution diplomatique puisque toute sa démonstration est articulée autour d'un constat choc: «22 % à 25 % des trentenaires et des quadragénaires se retrouveraient aujourd'hui plus bas dans l'échelle sociale que ne l'étaient leurs parents, contre environ 18% au début des années 1980.»

 Les auteurs de l'étude soulignent, certes, que ce concept de «déclassement» est à manier avec la plus extrême prudence, car il n'est pas univoque. «Classiquement, expliquent-ils, la sociologie désigne ainsi l'incapacité de l'individu à maintenir la position héritée de ses parents. Pour autant, le déclassement n'est pas uniquement cette difficulté, voire cette souffrance, pour un individu de quitter son milieu social d'origine pour descendre dans l'échelle des positions sociales. Au déclassement social peut s'ajouter un déclassement/déqualification, par décalage entre le niveau de qualification requis dans l'emploi et le niveau d'études de celui qui l'occupe. Le déclassement peut être générationnel. Il peut avoir des dimensions territoriales. Au-delà des définitions et des informations objectives, ce qui importe, ce sont aussi les sentiments, les opinions, les craintes. À cet égard, les Français se distinguent par une appréhension élevée de la pauvreté et de l'exclusion (formes extrêmes du déclassement). Ils se singularisent, toujours sur le plan de la subjectivité, par des angoisses prononcées face à l'avenir.»

 

En clair, le déclassement est multiforme. Et si on veut tenter de le mesurer, il faut tout autant apprécier les situations réelles que les situations vécues ou ressenties. Car, en la matière, il n'y a pas que les phénomènes objectifs qui comptent (le niveau de vie, par exemple); il y a tout autant les phénomènes plus subjectifs (la qualité de vie, pour poursuivre avec le même exemple).

 Les remarques de méthode étant posées, l'étude en vient au fond. D'abord pour faire un premier constat: «Avec 40% d'une classe d'âge, les situations d'ascension sociale demeurent majoritaires. Le déclassement, terme par lequel on désigne classiquement les enfants qui se retrouvent plus bas que leurs parents dans l'échelle sociale, est donc une réalité complexe et minoritaire du point de vue quantitatif.»

·                 

·         Une statistique qui a valeur de réquisitoire

 

Une réalité minoritaire mais malgré tout spectaculaire. S'inspirant de l'ouvrage de référence sur le sujet, celui de Camille Peugny (Le déclassement, Grasset, janvier 2009), l'étude avance donc cette statistique-choc : près du quart des trentenaires et des quarantenaires se retrouveraient aujourd'hui dans une situation sociale moins favorable que celle de leurs parents, contre un taux, donc, de 18% au début des années 1980. Soit «entre 3,5 et 7 points de plus en vingt ans». Explication du rapport: «Les générations nées après 1960, bien que présentant un niveau de formation sans précédent, seraient exposées, sur une période de presque trente ans et du haut en bas de la structure sociale, à une dégradation des perspectives de mobilités sociales. Si les trajectoires courtes de mobilité ascendantes sont fréquentes, les trajectoires fortement ascendantes sont moins nombreuses, les relations d'emploi plus instables et les trajectoires descendantes plus répandues 

Ces chiffres méritent donc qu'on s'y arrête. Car même si la France est sortie depuis longtemps de l'ère sinon heureuse en tous cas prospère des Trente glorieuses pour entrer dans un monde économique beaucoup plus instable, elle n'en a pas moins été en croissance continue depuis plus de trente ans. En croissance faible, le plus souvent, mais en croissance ininterrompue, sauf lors de la récession de 1993 et lors de celle d'aujourd'hui. En deux périodes, lors du contre-choc pétrolier des années 1988-1990 et à la fin des années 1990, la France a même profité d'une très vive expansion.

Alors, par contraste, ce taux de «22% à 25% des trentenaires et des quadragénaires» se retrouvant aujourd'hui plus bas dans l'échelle sociale que ne l'étaient leurs parents, frappe l'imagination. Car il met en évidence qu'on a tort de dire, parfois, dans le débat public français, que les fruits de la croissance sont inégalement partagés –un peu pour les pauvres, beaucoup pour les riches. Pour près du quart de cette population –ce qui est massif–, la réalité est en fait beaucoup plus grave que cela –moins pour les pauvres, plus pour les riches.

La suite sur http://www.mediapart.fr/journal/france/150709/l-ascenseur...

23.07.2009

Bassin

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21.07.2009

Piscine

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