Les crédits de l’accès à la culture, destinés aux publics défavorisés, aux actions de proximité, à la démocratisation de la culture… vont subir une baisse de 10 millions d’euros, soit -15%. C’est la poursuite d’un scandaleux désengagement engagé depuis plusieurs années, alors que le Président de la République proclame qu’il veut lutter contre les inégalités d’accès.
Pour la création, la baisse continue et touche tous les domaines : arts plastiques, spectacle vivant, création littéraire, industries culturelles… Rapportés à l’inflation, les crédits du spectacle vivant connaissent une baisse réelle, alors que les besoins sont immenses et les problèmes urgents. Le ministère de la culture n’a tiré aucun enseignement des entretiens de Valois. Son nouveau Ministre, qui se veut le défenseur des artistes et de tous les créateurs, sacrifie les artistes sur l’autel d’une austérité qui ne dit pas son nom.
Certes un effort a été fait pour le patrimoine, qui reçoit 100 millions d’euros de plus. Mais il s’agit simplement d’un rattrapage destiné à réparer les dégâts commis par la droite depuis plusieurs années. C’est elle qui avait sabré dans des proportions gigantesques les crédits de restauration et d’entretien des monuments historiques.
Pendant ce temps la RGPP (révision générale des politiques publiques) ratiboise l’administration culturelle, et l’Elysée a créé auprès de lui un conseil de la création artistique chargé de dévitaliser le ministère de la culture au moment où celui-ci fête son cinquantenaire, et de satisfaire les caprices du Prince.
Le Parti socialiste condamne cette politique nocive pour les arts et pour les Français, dont les moyens d’accès à la culture se trouvent tous les jours davantage limités.
Communiqué de Sylvie ROBERT,
Secrétaire nationale à la Culture





Le forum des activités se déroulera cette année le dimanche 6 septembre de 8h à 18h.
L'agence pour la "Vallée de la culture" se dote d'un site internet :
Nous l'avions demandé avec insistance, la ville de Boulogne-Billancourt a récupéré la sirène de l'Ile Seguin et qui plus est, dans des conditions financières raisonnables (12 973,00 euros). Cet élément du patrimoine industriel national restera donc à Boulogne-Billancourt.
Le nouvel orgue de l’église Notre Dame va être inauguré.