18.10.2009

Grand Paris, Hauts de Seine

Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD : nouvelle traduction d’une conception monarchique du pouvoir

Le 12 octobre 2009

Le Parti socialiste dénonce avec force le projet de nomination de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD.

Au-delà des doutes sur les capacités d’un élu inexpérimenté à gérer un des plus gros établissements d’aménagement d’Europe, elle relève du fait du prince, inadmissible en démocratie, et traduit l’extension de la mainmise du clan présidentiel sur l’Île-de-France.

Cette nomination s’inscrit aussi dans un mouvement d’ensemble de recentralisation et de dépossession démocratique. Le projet dit du « Grand Paris » a déjà pour but d’écarter les élus locaux et franciliens des décisions concernant l’avenir de la métropole.

Avec le fils du Président à la tête de l’Établissement public d’aménagement de La Défense, c’est une nouvelle étape qui est franchie. Cet établissement intervient sur un territoire dont l’avenir est décisif pour l’ensemble de l’Île-de-France, notamment pour les questions liées à la répartition des richesses, à l’égalité territoriale, au développement du logement et des transports en commun et au développement économique.

Le Parti socialiste s’associe aux protestations citoyennes et demande à Nicolas Sarkozy et à l’UMP d’abandonner ce projet funeste qui fait déjà de la France la risée des démocraties.

Communiqué de Marianne Louis secrétaire nationale du Parti Socialiste à la Politique de la ville
et d’André Laignel, secrétaire national du Parti socialiste à l’Aménagement du territoire et du développement local

16.10.2009

Taxe professionnelle

Alain Rousset, président (PS) de l'Association des régions de France,: «Quant à la disparition de la taxe professionnelle le 1er janvier 2010, elle saignera les finances locales.  On a un Etat qui nous demande, parce qu'il s'est vidé les poches, de faire les nôtres.»

Transports en commun

metro.jpgVous trouverez ci-joint le communiqué de presse concernant les denrières décisions votées par le STIF (syndict des transports d'Ile de France)

CP synthèse CA STIF 12oct09.pdf

14.10.2009

Conseil régional des jeunes

L’Ile-de-France renouvelle son Conseil régional des jeunes

 

 

Les jeunes franciliens ont aussi leur Conseil régional. Six mois avant l’assemblée régionale, le Conseil régional des jeunes (CRJ) se renouvelle. Seules conditions pour en faire partie : être âgé de 15 à 23 ans, et s’inscrire avant le 23 octobre sur le site www.iledefrance.fr pour participer au tirage au sort.

 

Le CRJ, pourquoi faire ?

 

Le CRJ a été créé en novembre 2004 par le Conseil régional d’Ile-de-France pour :

-          mieux connaître et prendre en compte les besoins et les attentes du million de jeunes de la Région. Une part très importante du budget régional les concerne directement: construction et équipement des lycées, carte Imagine’R, apprentissage, logement étudiant, emploi…

-          favoriser l’accès des jeunes à la vie sociale et culturelle de la Région, développer le sentiment d’appartenance régionale dans un esprit d’ouverture et de solidarité 

-          contribuer à l’apprentissage actif de la citoyenneté et de la vie publique.

 

Comment est-il composé ?

 

Aux couleurs de l’Ile-de-France, le CRJ est composé de 140 membres issus des huit départements franciliens. Leur mandat est de deux ans non renouvelable. Pour respecter la diversité des jeunes franciliens, les candidats sont tirés au sort selon la parité fille-garçon et en fonction de leur situation : lycéens, étudiants, jeunes actifs, apprentis, sans emploi ou en insertion.

 

Comment est-il organisé ?

 

Réunis trois fois par an en séance plénière dans l’hémicycle du Conseil régional, les membres du CRJ donnent leur avis sur des décisions de la Région (Projets passions dans les lycées, schéma régional du logement étudiant), s’investissent dans différentes campagnes (sensibilisation à la participation aux élections européennes)  et réalisent des projets (DVD sur des associations aidées par la Région, court-métrage sur les problématiques de genre). Ils participent à des forums de la jeunesse en France et en Europe. Une expérience unique au cœur de la première région d’Europe !

12.10.2009

Les franciliens veulent décider de leur avenir

Séance plénière du jeudi 8 octobre 2009

 

Le Conseil régional d’Ile-de-France a voté à une très large majorité (Scrutin public - POUR : 145 dont majorité régionale, Modem ; CONTRE : 40 ; Abstention : 9 ; NPPV : 7) le rejet de l’avant projet de loi Grand Paris et exige l’approbation rapide du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France par le gouvernement.

 

Le SDRIF adopté en septembre 2008 par le Conseil régional permet la mise en œuvre immédiate des projets d’avenir de l’Ile-de-France négociés avec l’Etat, qu’il s’agisse de l’aménagement du territoire ou des infrastructures de transports.

 

Contrairement au projet de loi Grand Paris présenté par le gouvernement, le SDRIF est un document issu d’une concertation sans précédent avec les Franciliens, les départements, le CESR, les agglomérations, les communes, les associations et les chambres consulaires.

 

D’ailleurs, dans un rapport du 7 octobre 2009, la Commission nationale du débat public (CNDP), « regrette qu’un tel projet – le projet de loi Grand Paris - qui concerne tous les citoyens de la région capitale ne fasse pas l’objet d’un débat public ».

 

Pour Jean-Paul Huchon, « Avec le SDRIF, l’Ile-de-France dispose d’un Plan de mobilisation pour le développement de la région métropole. Le gouvernement ne peut pas éternellement le bloquer. Les Franciliens ont besoin de nouveaux transports, de logements, d’emploi, d’environnement,… Les acteurs économiques ont besoin de clarté et de visibilité. L’Ile-de-France a besoin d’être forte face à la crise. »

 

Pour Mireille Ferri, Vice-présidente du Conseil régional en charge de l’aménagement du territoire, « le projet de loi Grand Paris de Christian Blanc ne répond pas aux besoins des Franciliens. Ce projet est illégitime car il s’oppose aux lois de décentralisation ; Inefficace car il ne prend pas en compte les mutations actuelles en matière d’économie et de société. Enfin, ce projet ne répond pas aux défis environnementaux : il n’est pas à la hauteur des lois Grenelle et des engagements que la France va prendre lors du sommet de Copenhague. »

 

A travers ce vote, l’Assemblée régionale autorise le Président à saisir le Conseil d’Etat pour que le SDRIF puisse enfin être clairement appliqué.

 

Rappel : le SDRIF est un document d’urbanisme qui dessine les perspectives et grands projets de l’Ile-de-France pour les vingt prochaines années en matière de logements (construction de 60 000 logements/an), de transports (notamment avec la réalisation d’Arc Express), de développement économique (création de 700 000 emplois d’ici 2030) et d’environnement (création de quatre corridors boisés et de sept corridors agricoles).

 

Ce schéma, stratégique pour l’avenir de l’Ile-de-France, a été adopté par la majorité des départements (75, 77, 91, 93, 94, 95). Une commission d’enquête SDRIF indépendante, composée de 19 commissaires enquêteurs, a donné un avis favorable à l’unanimité sur le document.

10.10.2009

Grand Paris

Grand Paris : le projet ne peut être présenté au Parlement en l’état

 

Jean-Paul Huchon, constate  le passage en force du gouvernement sur le projet de loi Grand Paris.

 

Contrairement à ce qu’affirme le Premier Ministre dans un courrier daté d’hier, ses actes sont contraires aux bonnes intentions affichées.

 

Le Président de la Région maintient que le projet est inacceptable et demande au gouvernement son retrait et l’engagement dans les plus brefs délais d’une réelle concertation avec les élus d’Ile-de-France.

 

Ce travail doit aboutir à un texte :

- qui réponde aux vraies urgences des Franciliens en matière de transports, logement, emploi et environnement, avec l’ambition de construire la métropole de l’après Kyoto ;

-  qui permette aux élus locaux de mener à bien, sur leurs territoires, les projets attendus par les populations sans le risque d’expropriation et de spéculation immobilière généré par le texte du secrétaire d’Etat ;

 - qui définisse clairement  les contributions financières des différents acteurs afin que ce ne soit pas le contribuable francilien qui fasse les frais d’une fuite en  avant du gouvernement.

 

 

Ce texte ne peut pas être présenté devant le Parlement alors qu’il fait l’objet de contestation d’élus de tous bords, y compris ceux de la majorité présidentielle.

09.10.2009

Démocratie et territoires

FEDERATION NAITONALE DES ELUS SOCIALISTES ET REPUBLICAINS

Appel à la mobilisation des citoyens et des élus de la France  

LA DEMOCRATIE, LES TERRITOIRES

ET LES SERVICES PUBLICS EN DANGER

Grace à la décentralisation, les collectivités territoriales ont démontré leur efficacité pour apporter des réponses de proximité aux besoins des Français.
 
Aujourd’hui, deux projets du gouvernement, un traitant de l’organisation territoriale, l’autre de la fiscalité locale, s’attaquent aux communes, intercommunalités, départements et régions de France. Ils menacent la démocratie locale et les services publics. Ils mettent à mal l’autonomie fiscale et financière des collectivités locales, et donc leur liberté. 
Avec ces projets, c’est demain : 
 
-          moins de constructions d’écoles, de collèges et de lycées pour nos enfants ;

-          moins de transports scolaires, de trains régionaux ; 

-          moins d’accueil pour la petite enfance, pour les personnes âgées ;
 
-          moins de soutiens aux projets associatifs, à la culture, aux sports …

parce que moins de moyens financiers pour les collectivités.
 
Qui peut croire que l’urgence est de détruire les services publics de proximité. L’urgence est ailleurs : l’Etat doit assumer ses propres responsabilités, celles de l’emploi, de la sécurité, de la santé, de la justice, de l’éducation…
 
Les deux projets du gouvernement remettent en cause notre conception de la France, de la démocratie, de la solidarité.
 
La République n’est pas qu’un héritage. La République est aussi une promesse qu’il faut faire vivre : en approfondissant notre démocratie et non en restreignant les libertés, en confortant la décentralisation et non en lui faisant un procès infondé.
 
Les collectivités locales, véritable force économique, démocratique et sociale pour notre pays financent les trois quarts de l’investissement public. La crise actuelle démontre leur rôle majeur.
 
Les élus Socialistes et Républicains, lancent cet appel afin que les citoyens Français et les élus de la République se mobilisent pour préserver ce qui a fait ses preuves, pour que toutes les collectivités de France puissent continuer à assumer leurs compétences, maintenir le lien social et redistribuer aux hommes et aux territoires les plus en difficulté, les fruits de la création de richesse collective.
 

07.10.2009

Jeunes travailleurs

Foyers pour jeunes travailleurs*

Le Conseil régional d’Ile-de-France dépasse la barre des 6000 places crées depuis 2004

 

Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France, s’est déplacé aujourd’hui à Serris (77) pour visiter le foyer jeunes travailleurs (FJT) qui a ouvert ses portes en 2007.

 

A cette occasion, il s’est félicité que les engagements pris en matière de logement aient été tenus par le Conseil régional.

En effet, la Région s’était fixée pour objectif de financer la création de 5 000 places en FJT entre 2004 et 2010.

Or, la barre des 6 000 places crées sera dépassée avant la fin de l’année.

 

Pour Jean-Paul Huchon, « à l’heure où les conditions de vie et de travail sont de plus en plus difficiles pour les Franciliens, le développement de ces foyers pour jeunes travailleurs est indispensable. Ces FJT permettent aux jeunes salariés de débuter dans la vie active et favorisent leur parcours vers l’autonomie. »

 

De plus, pour le Président de la Région, « la réalisation de ces places constitue non seulement une réponse concrète à une demande sociale mais aussi un atout pour le développement économique de la région ».

 

Depuis 2004, le Conseil régional d’Ile-de-France a financé la création de 6064 places dans les Foyers pour Jeunes Travailleurs pour un montant total de 50 millions d’euros.

 

 

* Un foyer pour jeunes travailleurs c’est :

 un hébergement temporaire destiné aux jeunes femmes et/ou aux jeunes hommes, de 18 à 25 ans (plus exceptionnellement de 16 à 30 ans), qu’ils soient salariés, apprentis, en formation, à la recherche d’un emploi ou encore étudiants. L’accueil de jeunes couples est

possible dans certains FJT.
 offrir  aux jeunes en mobilités (qu’elle soit géographique, sociale, familiale...) un hébergement transitoire et favoriser leur parcours vers l’autonomie ;

15.07.2009

Grand Pari(s)

La Région Ile-de-France organise la version itinérante de l’exposition « Grand pari(s) de l’agglomération parisienne 

Expogrand Paris.pdf

02.04.2009

PARIS METROPOLE

Communiqué de presse. 30 mars 2009. Réunion de Paris Métropole avec les équipes du « Grand pari de l’agglomération parisienne »

 

Plus de 150 personnes[1] ont participé à la rencontre organisée ce jour entre les élus de Paris Métropole et les équipes de la consultation internationale « Le grand pari de l’agglomération parisienne ».

Cette réunion de travail animée par Paul Chemetov, co-président du conseil scientifique de la consultation, visait à échanger sur les propositions formulées par les équipes, mais aussi d’intégrer cette réflexion précieuse à la démarche engagée dans le cadre de Paris Métropole.

Dans un dialogue fructueux, élus et les architectes, sociologues, économistes, géographes etc. qui composent les équipes[2]  se sont accordés sur la nécessité d’articuler temps long et réponses immédiates, petite et grande échelle, dans une « pédagogie des projets », notamment en considérant la mobilité comme partie prenante du développement urbain.

Selon les mots de Roland Castro, le « dézonage mental » permis par cette expérience devra se poursuivre.

Conscients d’être à un moment historique de la construction de la métropole, les élus souhaitent poursuivre le travail autour de l’exposition qui sera inaugurée à la Cité de l’architecture le 29 avril et élaborer une « IBA à la française », méthode de portage de projets de territoire, qui avait été présentée lors de la précédente réunion à la CCIP

La prochaine réunion de Paris Métropole se déroulera sur le thème des transports au Conseil Régional d’Ile-de-France.

 

 

Le Secrétariat de la Conférence métropolitaine 

 

Jacques Bourgoin, Maire de Gennevilliers

Patrick Braouezec, Président de la communauté d’agglomération Plaine commune

Daniel Breuiller, Maire d’Arcueil

Gilles Catoire, Maire de Clichy-la-Garenne

Francis Chouat, 1er Vice-Président du Conseil général de l’Essonne

Claude Dilain, Maire de Clichy-sous-Bois

Mireille Ferri, Vice-Présidente du Conseil Régional d’Ile de France

Laurent Garnier, Vice-Président du Conseil général du Val-de-Marne

Stéphane Gatignon, Maire de Sevran

Daniel Guiraud, Maire des Lilas

Laurent Lafon, Maire de Vincennes

Jean-Luc Laurent, Maire du Kremlin-Bicêtre

Philippe Laurent, Maire de Sceaux

Jean-Yves Le Bouillonnec, Député-Maire de Cachan

Pierre Mansat, adjoint au Maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d’Ile-de-France

Jacques JP Martin, Maire de Nogent-sur-Marne

Claude Pernes, Maire de Rosny-sous-Bois, Président de l’AMIF

Jacqueline Rouillon, Maire de Saint-Ouen

Philippe Sarre, Maire de Colombes



[1] Cette réunion s’est tenue en présence de Bertrand Delanoë, Maire de Paris, de Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile de France, des membres du Secrétariat de la Conférence métropolitaine  et de 50 autres Maires et Présidents, ainsi que des représentants du comité de pilotage et le Cabinet du Secrétaire d’Etat chargé du développement de la Région Capitale.

 

[2] Les dix équipes étaient représentées, et présents Jean Nouvel, Christian de Portzamparc, Roland Castro, David Mangin, Yves Lion, Antoine Grumbach, Jean-Marc Offner, Michel Cantal-Dupart, Jean Marie Duthilleul, Monique Eleb

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